Togo : Lettre ouverte pour un retour sûr des défenseur·es des droits humains en exil
Un an après les manifestations de juin 2025, dont la répression a entraîné l’exil forcé de dizaines de défenseur·es des droits humains, l’Observatoire pour la protection des défenseur·es des droits humains (un partenariat de l’Organisation mondiale contre la torture – OMCT et de la Fédération internationale pour les droits humains – FIDH) et le Centre de documentation et de formation sur les droits humains (CDFDH) appellent, dans une lettre ouverte, l’État togolais à mettre en place les garanties suffisantes pour leur retour en toute sécurité, afin de favoriser un climat d’apaisement social dans le pays.
Les manifestations et initiatives de manifestations publiques pacifiques qui ont eu lieu au Togo entre juin et aout 2025 ont été marqués par une répression y compris l’arrestation de plusieurs défenseur.e.s et leaders d’opinions ainsi que des départ en exil. Selon le monitoring réalisé par le réseau SOS-Torture de l’OMCT, ces événements avaient donné lieu à de nombreuses arrestations, ainsi qu’à des allégations de torture et d’exécutions extrajudiciaires.
Un plaidoyer pour favoriser un climat d’apaisement social dans le pays à travers le retour des défenseur.e.s en exil ainsi qu’une meilleure reconnaissance et protection de ceux.celles-ci
La lettre ouverte publiée le 11 juin 2026 par l’Observatoire pour la protection des défenseur.e.s des droits humains (un partenariat de l’OMCT et de la FIDH) et le CDFDH appelle l’État togolais à mettre en place les garanties suffisantes pour leur retour en toute sécurité, afin de favoriser un climat d’apaisement social dans le pays. Les organisations signataires indiquent avoir été informées de la volonté de certains d’entre eux de rentrer au pays, tout en soulignant les difficultés liées à l’absence de garanties formelles de sécurité.
Cette lettre s’adresse à plusieurs interlocuteurs institutionnels à savoir :
➡️ Le président de la République et le président du Conseil
➡️ Le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH)
➡️ Le procureur de Lomé
➡️ Le ministre de la Justice
Lire la lettre complète sur le site de l’OMCT : OMCT | Togo : Lettre ouverte pour un retour sûr des défenseur·es des…
