Le 21 février 2026, à l’occasion de la cérémonie de remise de prix du concours d’écriture universitaire lancé par le CDFDH en partenariat avec IYAWO, JUNA Togo avec l’appui de la FIDEMO, six jeunes Togolais.e.s ont pris la parole, trois ont été couronné.e.s, mais tous et toutes ont démontré que la démocratie et les droits humains se pensent, se débatent et s’écrivent comme principes et valeurs endogènes à la société togolaise.
Droit de l’Homme, ici et ailleurs
Le 13 février 2026 s’est tenue une session hybride consacrée à l’analyse comparative des pratiques juridiques nationales et internationales relatives à la liberté de réunion et de manifestation.
Organisée autour d’un cas pratique inspiré des manifestations survenues au Togo entre juin et décembre 2025, cette rencontre a réuni universitaires, praticien.ne.s du droit, défenseurs des droits humains et étudiants, dans un format combinant présentiel à Lomé et participation internationale en ligne.
L’Observatoire pour la protection des défenseur·es des droits humains (un partenariat de l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) et de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH)), le Centre de Documentation et Formation en Droits de l’Homme (CDFDH) le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT), et la Ligue Toglolaise des Droits de l’Homme (LTDH) prennent note des mesures de clémence ayant conduit, fin décembre 2025 et début janvier 2026, à la libération de plusieurs dizaines de défenseur·es des droits humains, d’activistes et de manifestant·es.
« Ce n’est pas mon handicap qui me pèse, c’est le regard des autres ». Ces mots résument la réalité de nombreuses femmes en situation de handicap au Togo, trop souvent invisibles dans des sociétés qui leur font peu ou pas de place. Avec l’appui du Direct Aid Program du Haut-Commissariat d’Australie à Accra, le CDFDH a lancé le projet NAATAAN – qui signifie résilience en moba – pour renforcer l’autonomisation socio-économique et l’accès à la justice des femmes vulnérables en situation de handicap et en détention dans les régions Savanes, Kara et Maritime.
Dans un “communiqué de presse sur la situation des droits à la liberté de réunion et de manifestation en République Togolaise” la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) s’est prononcée sur la situation générale des droits de l’homme en République Togolaise, en particulier la question des droits à la liberté d’association et de réunion protégés par les articles 10 et 11 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (la Charte Africaine) et par d’autres instruments internationaux dûment ratifiés par le Togo.
Les membres du Pool ADDH réfléchissent avec les membres des communautés sur les obstacles que ces derniers rencontrent pour déposer des plaintes devant les juridictions et autres mécanismes de protection des droits humains en cas de violations.
Une délégation du Pool d’avocats et défenseurs des droits humains du Togo (Pool ADDH Togo) a récemment effectué une visite fructueuse à son homologue du Bénin, le Pool ADDH Bénin, dans le cadre d’une mission visant à renforcer la coopération et l’échange d’expériences entre les deux organisations.
En Ethiopie, le Centre de Documentation et de Formation en Droits de l’Homme a activement pris part à la 23è session ordinaire des organisations de la société civile puis à la 42è session du comité des experts. Le CDFDH a pu constater les avancées et les défis en matière des droits des enfants au Togo, en Afrique de l’Ouest et en Afrique.
La période post électoral est souvent sujette à des troubles. Cela entraine parfois des abus et violations des droits humains. L’année électorale 2023, laisse déjà place aux réflexions des défenseurs des droits humains (DDH). C’est le cas du Centre de Documentation et de formation sur les droits de l’Homme (CDFDH) à travers son analyse sur la thématique « L’espace civique à l’épreuve des prochaines échéances électorales au Togo ».