Six mois après leur formation dans le cadre du projet Naataann, des femmes en situation de handicap des régions de la Kara et des Savanes ont été retrouvées par l’équipe du CDFDH sur le terrain. Ce qu’elles ont montré dépasse largement ce qu’un rapport aurait pu prévoir : des ateliers ouverts, des prises de parole publiques, des communautés sensibilisées
Femmes Défenseures des Droits de l’Homme
Formées en juillet 2025 dans le cadre du projet Naataann appuyé par le Haut Commissariat de l’Australie à travers le Direct Aid Program, une vingtaine de femmes en situation de handicap sont retournées dans leurs communautés avec une mission : transmettre, de pair à pair, les connaissances acquises sur les droits humains, l’inclusion et l’autonomisation. Plus de six mois plus tard, une mission de suivi menée du 18 au 20 février 2026 à Sanguera, Awatamé et Tsévié est allé à leur rencontre.
Elles ont décidé de ne plus attendre que les choses changent. Les femmes handicapées ont pris la parole, organisé, formé, sensibilisé. Deux villes, une même vision : celle de femmes qui refusent d’être perçues à travers leur handicap et qui s’imposent comme des actrices de transformation sociale.
« Ce n’est pas mon handicap qui me pèse, c’est le regard des autres ». Ces mots résument la réalité de nombreuses femmes en situation de handicap au Togo, trop souvent invisibles dans des sociétés qui leur font peu ou pas de place. Avec l’appui du Direct Aid Program du Haut-Commissariat d’Australie à Accra, le CDFDH a lancé le projet NAATAAN – qui signifie résilience en moba – pour renforcer l’autonomisation socio-économique et l’accès à la justice des femmes vulnérables en situation de handicap et en détention dans les régions Savanes, Kara et Maritime.
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet Watch Amplify « Jeunes et innovation pour les droits humains et la démocratie au Togo », financé par l’Ambassade de Suisse, le Centre de Documentation et de Formation sur les Droits de l’Homme (CDFDH) lance un appel à volontaires pour la constitution et le renforcement d’un réseau national de jeunes défenseur.e.s des droits humains au Togo.
Cet appel vise à mobiliser des jeunes, notamment des jeunes femmes, engagé.e.s et désireux.ses d’agir en faveur des droits humains. Les candidat.e.s retenu.e.s intégreront un réseau national dynamique et bénéficieront d’une formation sur les instruments et mécanismes de promotion et de protection des droits humains afin de renforcer leur capacité d’action citoyenne aux niveaux communautaire, national et régional.
Trente jeunes défenseurs des droits humains dont vingt-cinq jeunes filles DDH sont désormais aguerris pour faire face aux harcèlements en ligne dont elles sont victimes. Un atelier de formation, tenu les 22 et 23 juin à Lomé, a permis à ces jeunes de renforcer leurs compétences sur le phénomène.
Corriger l’image de la femme dans les médias, c’est le but visé par l’Association des Journalistes pour la Promotion des Droits de l’Homme ( AJPDH) à travers une conférence débat organisé ce mercredi 20 janvier 2021 à Lomé.
Lutter contre le harcèlement en ligne des jeunes femmes défenseures des droits humains au Togo, c’est l’objectif que vise le projet Matrimoniat 2.0 lancé officiellement ce samedi 12 décembre à Lomé.
En prélude au lancement de son projet Matrimoniat 2.0, la délégation togolaise lauréate du premier prix des Universités dEté des Droits Humains (UEDH2020) et léquipe de coordination des UEDH ont rencontré du 07 au 11decembre 2020 des responsables d’institution étatique, organisation internationale et des organisations de la société civile togolaise.
Alors que les lauréates du premier prix des Universités d’Eté des Droits de l’Homme (UEDH 2020) s’activent pour le lancement du projet matrimoniat 2.0, leurs organisations acceuillent, ce 07 décembre, les représentants des organisations initiatrices des UEDH.
